lundi 30 mai 2016

1Q84


C'est l'histoire de deux mondes, celui réel de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu'ils avaient dix ans. 

Mon avis:

1Q84 est une lecture qui m'a laissé un peu perplexe... Je ne peux pas dire que j'ai aimé ou détesté. Tout au long de cette trilogie, j'ai été tenue en haleine sans savoir vraiment pourquoi. Enfin si je sais pourquoi... Plus on avance dans l'histoire plus elle est mystérieuse et étrange pour se finir presque en apothéose de la bizarrerie.

Le début m'a paru long... très long même. L'histoire n'avance pas très vite et on ne sait pas trop pourquoi. Mais finalement l'action commence à s'accélérer et l'histoire devient de plus en plus intéressante.Malgré tout, le style de l'auteur est assez hypnotisant et sans qu'on s'en rende compte on avale les chapitres à grande vitesse!

Ce qui m'a par contre un peu dérouté (surtout au début), c'est l'alternance de point de vue: à chaque chapitre on change de narrateur: Aomamé puis Tengo et on revient sur Aomamé, etc. D'un côté c'est intéressant puisque leur histoire se croisent. Mais parfois c'est un peu frustrant parce qu'on en connaît plus que ce que les personnages savent.

Ce qui m'a un peu moins plus c'est que c'est une histoire qui frise la science-fiction (enfin plutôt c'est de la science-fiction!) et j'avoue que ce genre ne me plait pas trop. Je préfère les explications rationnelles. Je n'aime pas lorsqu'on explique un mystère par des faits fantastiques, je trouve ça un peu facile.

2 commentaires:

  1. C'est un peu ce que j'ai ressenti aussi... L'univers parallèle m'intéressait beaucoup, le côté mystérieux aussi, mais plus on avançait dans le récit et moins j'arrivais à accrocher avec tout ce côté fantastique (et pourtant, je suis une folle du fantastique ! xD), comme si il manquait de cohérence.
    Mais ça reste du Murakami, impossible de s'arrêter avant la fin ! Même si, comme tu le dis, on ne sait pas trop pourquoi.

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    1. Je suis bien d'accord... c'est "trop" fantastique

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