lundi 30 mai 2016

Le cirque des rêves



Il est arrivé comme par enchantement, dressant sous le ciel étoilé ses chapiteaux noir et blanc: Le cirque des rêves.
Approchez, Mesdames et Messieurs, petits et grands, entrez! Ici se déroule plus que tours et acrobaties. Sous vos yeux ébahis, la véritable magie est à l'œuvre: deux jeunes illusionnistes, Celia et Marco, s'affrontent dans un combat magique pour lequel ils sont entrainés depuis l'enfance. Vous à se mesurer dans le plus prodigieux des défis, ils sont adversaires. Mais entre eux, une magie plus grande opère, celle de l'amour.
Une passion ensorcelante qui pourrait leur être fatale...

Mon avis:

J'ai été complètement plongé dans cet univers merveilleux. Le cirque fait vraiment rêvé et on regrette qu'il n'existe pas pour de vrai pour aller le visiter. Je trouve que le titre du livre va très bien avec l'atmosphère du récit et surtout de ce cirque onirique.

Le cirque n'est pas un cirque ordinaire avec des clowns, un présentateur et un public essentiellement composé d'enfants. Il s'agit au contraire d'un cirque où on se balade de découvertes et découvertes, où chaque artiste réalise une représentation majestueuse et mystique. Ce n'est pas le cirque plein de couleurs mais plutôt un cirque en noir et blanc. Le lecteur, comme les visiteurs, se laisse emporter et émerveiller. L'auteur avec les multitudes de détails sur le cirque magique nous permet de rentrer dans l'histoire comme si nous étions un visiteur curieux venu le temps d'une nuit voir le spectacle qui s'offre à lui dans chaque chapiteau. On se retrouve facilement plongé dans l'univers crée par l'auteur.

Je sais que beaucoup trouve que l'histoire traine trop en longueur. Mais justement, je trouve que le fait que l'action prenne du temps fait partie du charme et de la magie du livre. Ce n'est pas un combat sanglant au contraire! J'ai trouvé que l'affrontement était rempli de fragilité, de douceur et d'adresse, ce qui va très bien avec le style et la vitesse du récit. A mon avis, si l'action se déroulerait plus vite, cela casserai tout la beauté qui entoure le combat. Finalement, c'est un univers poétique et merveilleux qui s'offre à nous où chaque ligne est pur art.

Pour conclure, ce fut un énorme coup de cœur, qui m'a émerveillé du début jusqu'à la fin.

1Q84


C'est l'histoire de deux mondes, celui réel de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu'ils avaient dix ans. 

Mon avis:

1Q84 est une lecture qui m'a laissé un peu perplexe... Je ne peux pas dire que j'ai aimé ou détesté. Tout au long de cette trilogie, j'ai été tenue en haleine sans savoir vraiment pourquoi. Enfin si je sais pourquoi... Plus on avance dans l'histoire plus elle est mystérieuse et étrange pour se finir presque en apothéose de la bizarrerie.

Le début m'a paru long... très long même. L'histoire n'avance pas très vite et on ne sait pas trop pourquoi. Mais finalement l'action commence à s'accélérer et l'histoire devient de plus en plus intéressante.Malgré tout, le style de l'auteur est assez hypnotisant et sans qu'on s'en rende compte on avale les chapitres à grande vitesse!

Ce qui m'a par contre un peu dérouté (surtout au début), c'est l'alternance de point de vue: à chaque chapitre on change de narrateur: Aomamé puis Tengo et on revient sur Aomamé, etc. D'un côté c'est intéressant puisque leur histoire se croisent. Mais parfois c'est un peu frustrant parce qu'on en connaît plus que ce que les personnages savent.

Ce qui m'a un peu moins plus c'est que c'est une histoire qui frise la science-fiction (enfin plutôt c'est de la science-fiction!) et j'avoue que ce genre ne me plait pas trop. Je préfère les explications rationnelles. Je n'aime pas lorsqu'on explique un mystère par des faits fantastiques, je trouve ça un peu facile.

L'alchimiste


Santiago, un berger andalou, fait un rêve sur un trésor enfoui près des pyramides. Il s'engage alors dans un véritable voyage en quête de sa Légende Personnelle pour trouver son trésor. A travers son voyage, il va faire la rencontre de différentes personnes, il va suivre les signes que le destin lui met devant, pour essayer d'arriver à son but.

Mon avis:

J'ai trouvé que ce livre est une vraie leçon de vie.
Tout d'abord, j'ai trouvé que ce roman est une ode au voyage. Santiago traverse des paysages différents et dépaysant. A travers cette lecture j'ai eu l'impression de sentir le sable, de voir l'oasis, la ville, l'Andalousie, etc. Mais d'un autre côté, tout cela paraissait un peu flou, irréel. C'est très étrange.

Mais ce voyage jusqu'aux pyramides est plus qu'un voyage dans le désert. Le lecteur part dans un voyage initiatique et philosophique. J'ai eu l'impression que l'auteur souhaitait nous transmettre quelque chose, des leçons de vie. J'ai vraiment apprécié ce côté philosophique qui permet de remettre en question certains concepts qu'on peut avoir comme le bonheur, l'aventure,...

Après je pense qu'une lecture ne suffit pas à capter totalement l'histoire. Certains passages restent flous dans mon esprit et certains sont encore incompréhensibles. Je pense que je relirais ce livre un peu plus tard et essayer de capter un peu plus de choses que lors de cette première lecture.

Pour conclure, j'ai bien apprécié cette lecture, où je me suis laissée guidée par l'auteur dans cette chasse au trésor.

vendredi 20 mai 2016

La cité des Jarres


Un nouveau cadavre est retrouvé à Reykjavik. L'inspecteur Erlendur est de mauvaise humeur: encore un de ces meurtres typiquement islandais, un "truc bête et méchant" qui fait perdre son temps à la police...
Des photos pornographiques retrouvées chez la victime révèlent une affaire vieille de quarante ans. Et le conduisent tout droit à la "cité des Jarres", une abominable collection de bocaux renfermant des organes...

Mon avis:

C'est mon premier roman d'Arnaldur Indridason et j'avoue que ce livre m'a beaucoup plu.
Ce que j'ai apprécié, c'est la "vitesse" du récit. L'histoire n'a pas de longueurs, on ne s'ennuie pas. Mais d'un autre côté, le déroulement de l'enquête ne va pas trop vite et il n'y a pas d'incohérences et de conclusions hâtives.

Ce que j'ai aussi aimé c'est le décor du fond. L'Islande est un pays original. C'est un peu un pays à part, isolé du reste et l'auteur a su très bien décrire tout cela. Il a mis en relief les aspects typiques du pays. Il ne cherchait pas à nous en donner une image attrayante et d'un autre côté, on a l'impression qu'il est fier de son pays.

Pour conclure, j'ai trouvé que c'est un très bon roman policier! J'ai vraiment hâte de connaître d'autres aventures du commissaire Erlendur!

mardi 10 mai 2016

La firme


Son attaché-case à la main, un jeune homme court à perdre haleine dans les rues de Memphis. Il s'appelle Mitch McDeere: troisième de sa promotion en droit à Harvard, cible de chasseurs de têtes de Wall Street, il a surpris tout le monde en choisissant la firme Bendini, Lambert et Locke.
Ce très riche et très confidentiel cabinet de Memphis a su, par des arguments irrésistibles, s'assurer sa collaboration reconnaissante et, le pense-t-il, éternelle.

Alors pourquoi tant de hâte et vers quel contrat mirifique notre brillant juriste est-il en train de se ruer, au point d'en oublier la gravité nécessaire à la profession?
Méfions-nous des apparences, Mitch McDeere a d'excellentes raisons pour courir ainsi: il cherche à sauver sa vie.

Mon avis:

Dès le début, on comprend très vite qu'il y a quelque chose qui cloche. L'emploi semble beaucoup trop beau et certaines allusions nous mettent la puce à l'oreille.. Ainsi, dès le début, on est sur nos gardes et dans le suspens, parce qu'on ne sait pas trop ce qui va se passer même si on sait que ce ne sera pas quelque chose de bien! On sent que cela va nous tomber dessus mais on ne sait pas trop quand et comment, ce qui produit une atmosphère assez angoissante mais très haletante!

Dans ce roman, on est aussi dans pris dans une quête de la vérité: on ne sait pas qui prêche le faux et qui prêche le vrai. Cela nous torture les méninges même si très vite on s'en fait une idée!

L'histoire ne traine pas et on a peur pour les personnages, en espérant qu'ils ne se fassent pas prendre. On est en suspens presque tout le temps et il y a plein de revirements même si parfois on a l'impression de se perdre dans tous ces changements d'avis!

Pour conclure, c'est une histoire qui nous tiens en haleine et il y a tellement de revirements dans cette histoire qu'on ne sait pas comment cela va finir!

dimanche 8 mai 2016

Zazie dans le métro


Zazie vient rendre visite à son oncle Gabriel à Paris. Mais la capitale n'intéresse pas Zazie, ce qu'elle aime c'est le métro. Et puis, les grandes personnes ne l'impressionnent pas du tout, ni de poser des questions gênantes ou de parler grossièrement! Elle fait ce qu'elle veut et c'est comme ça!

Mon avis:

Le début de l'histoire ne m'a pas du tout emballé. J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire. Cette dernière ne m'a pas vraiment transcendé. Je trouve qu'il y a pas mal de longueurs et je trouve que le récit ne décolle pas.

Mais, heureusement, le style de l'auteur m'a plu. L'auteur a décidé de d'écrire ce roman avec un langage oral, parlé et cela sort de l'ordinaire! Certains mots comme "Doukipudonktan" sont parfois assez difficile à lire mais c'est assez original, de transcrire des parties du discours oral au sein de son roman.
D'un autre côté, ce style si particulier est un peu dérangeant car assez vulgaire, ce qui est assez déstabilisant, surtout lorsqu'il s'agit d'un roman! 

Pour conclure, au fur et à mesure de ma lecture, j'ai commencé à apprécier ma lecture, qui était de plus en plus loufoque, ce qui m'a amusé.


Meurtres à Cardington Crescent



Le policier Thomas Pitt peut compter sur sa femme, Charlotte Pitt pour l'aider dans son enquête sur le meurtre du mari d'Emily, la sœur de Charlotte.
Lorsqu'il s'agit de lever les soupçons qui pèsent sur sa sœur, Charlotte est déterminée à trouver la vérité, ce qui ne plait pas toujours aux habitants de la résidence. Dans cette époque victorienne, la discrétion est de rigueur et il faut à tout prix éviter qu'un scandale éclabousse la noble famille March, convaincue que seule la femme du mort peut être la coupable.

Mon avis:

Le début m'a paru un peu troublant: on commence par un meurtre assez sordide d'une femme inconnue pour ensuite continuer dans la vie de tous les jours de la famille March. J'ai n'ai pas compris cette transition assez brutale! Mais bon... tout s'éclaircit ensuite!

Ce qui m'a aussi un peu déçue c'est le fait que l'enquête de la police est loin d'être au premier plan. Finalement c'est Charlotte, la femme de l'inspecteur qui a fait presque tout le travail. J'aurais préféré voir un peu plus l'inspecteur et la police dans ce roman.

Mais, d'un autre côté, les meurtres à l'époque victorienne... j'adore! J'aime bien ce genre de roman policier, qui est axé sur l'enquête d'un meurtre. Ce n'est pas une histoire avec des tournures difficiles, farfelues et improbables.

L'époque victorienne me plait énormément, surtout pour ce qui est des histoires policières. Généralement, la police enquête dans des familles nobles m'amusent. Généralement les "grandes" personnes, les nobles, méprisent les policiers, font tout un ramdam pour éviter d'ébruiter des secrets de famille... Ils se pensent au-dessus de la loi et de la police, parce qu'ils ont plus d'argent et de privilèges. Mais finalement, ils sont comme tous le monde, avec leurs jalousies, leurs vices et leurs disputes.

Pour conclure, j'ai bien aimé ce roman et j'ai hâte de découvrir une nouvelle aventure de l'inspecteur Pitt.