dimanche 15 octobre 2017

Et j'ai choisi de vivre


 Je remercie Librinova pour m'avoir proposé de me fait parvenir ce roman de Marilyse Trécourt. 

« — Allô, pourriez-vous envoyer une ambulance, s’il vous plaît ? C’est pour mon mari. Il… il est inconscient. » Alice et Maxime avaient un rêve : s’installer au Etats-Unis pour ouvrir une boulangerie en plein cœur de Manhattan. La vie les a exaucés, même au-delà de leurs espoirs.  Jusqu’au jour où un grain de sable s’immisce dans l’engrenage de leur bonheur. Maxime est retrouvé inanimé, avec un traumatisme crânien. Que lui est-il arrivé ? Pourquoi Alice est-elle suspectée, alors qu’elle l’aime depuis leur premier regard ? Que cherche-t-elle à cacher, au péril de sa propre vie ? Une histoire qui sonde les secrets qui sommeillent au fond de nous, ceux que l’on ne se pardonne pas, ceux qui reviennent nous hanter alors qu’on les croyait enfouis dans les cendres du passé.

Mon avis:

 J'ai un avis plutôt mitigé concernant ce livre. Le synopsis avait l'air vraiment intrigant et j'avais hâte de le commencer. Le sujet est plutôt bien traité et j'ai bien aimé ma lecture mais j'ai eu du mal avec les clichés qu'on retrouve en masse dans ce roman.

En effet, j'ai pas mal de difficultés avec le côté deux français qui partent aux États-Unis pour vivre leur rêve américain qui tourne au cauchemar. Malheureusement ce n'est pas très originale et j'avoue que j'ai eu du mal avec le fait qu'on a l'impression qu'on appuie bien le côté français et surtout ses clichés (le côté petite boulangerie française avec des pâtisseries typiquement françaises et non pas ce pain dégoûtant américain).

J'ai aussi eu du mal avec le fait qu'il existe un grand secret qui n'a jamais été dit et on nous rebat les oreilles avec ce grand mystère mais finalement à chaque fois, on nous répète toujours la même chose sans rien apporter de nouveau et c'est assez lourd un moment parce que cela nous apporte pas grand chose pour le récit.

Et puis, j'ai bien aimé certains aspect du système judiciaire, notamment la façon dont Alice le traverse. Mais il reste aussi sur ce point-là des clichés. Mais, certes, ceux-là sont nécessaires parce que c'est tellement ancré qu'on trouverait ça non naturel de ne pas les trouver donc j'avoue que j'ai bien aimé le côté enquête policière.

Ce que j'ai aussi apprécié c'est que malgré certains points que je n'ai pas apprécié, j'ai trouvé le rythme plutôt haletant et j'ai lu ce livre assez rapidement parce qu'il y avait du suspens, du rythme, des mystères, etc.

Ce que j'ai aimé aussi c'est que lorsque j'ai fini ce livre, j'ai été assez émue. Malgré tout, c'est livre rempli d'émotions et ça fait chaud au coeur de lire un livre comme ça.

Pour conclure, j'ai été assez agacée par les clichés assez récurrents sur le rêve américain, mais au fond le récit est plutôt happant et la fin émouvante.

La prière d'Audubon



Un jeune informaticien, Itô, se réveille un beau matin sur une île inconnue. Une île qui s'est refermée sur elle-même, il y a cent cinquante ans, au moment précis où le reste du Japon s'ouvrait au monde.
Accompagné d'un étrange guide, il part à la découverte de l'île et de ses habitants, insolites et attachants : un peintre qui ment comme il respire, une fillette à l'écoute des battements de son coeur, un justicier poète amoureux des fleurs et, surtout, un épouvantail capable de prédire l'avenir. On retrouve bientôt ce dernier démembré aux quatre coins d'une rizière. Qui a commis cet acte abominable qui s'apparente à un meurtre ?
Cette question est une clé ouvrant sur bien d'autres énigmes et morts inexpliquées.

Mon avis:

J'ai beaucoup aimé ce livre, parce qu'aux premiers abords, l'atmosphère du livre parait complètement fou! J'ai adoré ce côté loufoque, qui avait un petit air de Pays des merveilles mais avec un côté angoissant. Dès le début, j'ai eu l'impression que la folie de l'univers n'avait pas un côté innocent mais plutôt flippant.. et ça donne juste envie de continuer ce roman!

Les personnages aussi ont ce côté fous, mais dès le début, on a du mal à faire la part entre la folie et le normal. Le sont-ils vraiment? J'étais pendant toute ma lecture assez partagée entre une méfiance envers ces personnages et un attachement parce qu'ils sont super touchants ses drôles de personnages!

De plus l'enquête policière est super originale! D'abord parce que la victime est un épouvantail qui est capable de prédire l'avenir et que la police est très bizarre! Mais on retrouve la rationalité de l'enquête policière chez Ito, qui, comme les autres, aimerait bien savoir qui est le coupable. Il agit un peu comme un apprenti détective et j'ai beaucoup apprécié la façon dont est mené l'enquête: on se retrouve avec une énigme rationnelle dans un monde complètement déjanté et j'avoue que ça m'a beaucoup plu...

En effet, l'auteur ne tombe pas dans le piège de la "folie" avec un récit complètement tiré par les cheveux mais au contraire, c'est complètement logique.
Au début, on se retrouve avec beaucoup de mystères qui semblent complètement fous et totalement loufoques mais petit à petit, ils font sens.

Ce qui est assez impressionnant c'est qu'une certains sagesse et moralité se dégagent de tout cela, qui est plutôt émouvante. La raison de tout cela m'a beaucoup touché et nous fait beaucoup réfléchir à l'avenir, l'existence, etc. J'ai trouvé qu'il y avait une profondeur assez belle dans la fin du roman.

Et puis, j'ai eu un gros coup de coeur pour les personnages. Petit à petit, à travers leur originalité, on entraperçoit leurs blessures et leurs secrets, ce qui les rend tellement attachants et tellement émouvants! On remarque que leur comportement bizarre n'est pas si irrationnel que ça.

Pour conclure, j'ai adoré la frontière floue avec laquelle joue l'auteur entre folie et rationalité grâce à cette enquête policière très bien menée. 

dimanche 24 septembre 2017

La part des flammes


*J'ai lu ce livre à l'occasion du book club féministe "Une chambre à nous" créé par Les carnets d'Opalyne et Tête de Litote

Mai 1897. Pendant trois jours, le Tout-Paris se presse à la plus mondaine des ventes de charité. Les regards convergent vers la charismatique duchesse d’Alençon. Au mépris du qu’en-dira-t-on, la princesse de Bavière a accordé le privilège de l’assister à Violaine de Raezal, ravissante veuve à la réputation sulfureuse, et à Constance d’Estingel, qui vient de rompre brutalement ses fiançailles. Dans un monde d’une politesse exquise qui vous assassine sur l’autel des convenances, la bonté de Sophie d’Alençon leur permettra-t-elle d’échapper au scandale  ? Mues par un même désir de rédemption, ces trois rebelles verront leurs destins scellés lors de l’incendie du Bazar de la Charité.

Mon avis:

J'ai commencé ce livre avec énormément d'attentes grâce à des échos plus qu'élogieux et je pense que malheureusement, cela ne lui a pas été en sa faveur... Ce livre ne fut pas un coup de cœur, comme je l'attendais malgré moi, même si j'ai trouvé que c'était un très bon livre!

Le drame m'a beaucoup déstabilisé. En effet, je pensais que l'incendie du Bazar de la Charité serait l'évènement principal de ce roman mais finalement, il arrive très tôt dans le roman. On a le temps de voir un peu le contexte et les personnages mais c'est tout. Et puis, fidèle au fait que cela soit un incendie, l'évènement se déroule très rapidement. Finalement, le livre traite plus de l'après-drame, ce qui n'est pas un point négatif à mon avis.
Au contraire, j'ai trouvé ça assez intéressant de voir la reconstruction des femmes après le drame. Le drame les a frappé en plein cœur mais de façon différente et j'ai beaucoup aimé voir comment elles arrivent à vivre après avoir vécu ce traumatisme.

Et justement, j'ai adoré l'évolution des différentes femmes, notamment celle de Violaine de Raezal, qui m'a semblé beaucoup plus vivante! J'ai beaucoup aimé les personnages de ce livre car ils sont tous différents: ils ont des âges, des façons de vivre, des histoires, des avis différents et cette variété donne une société pleine de couleurs avec des remous beaucoup plus importants qu'en apparence.

L'époque m'a également beaucoup intéressé, car j'aime beaucoup voir cette extrême pauvreté cotôyé la richesse. Malheureusement, j'ai trouvé que, malgré le fait que l'élément principal soit le Bazar de la Charité, où des femmes riches amassent de l'argent pour les plus pauvres, on ne voit pas beaucoup cette inégalité. J'aurais apprécié qu'elle soit plus présente.

Ce livre a aussi son petit clin d'oeil féministe, que j'ai bien apprécié. L'auteure respecte les moeurs et coutumes de l'époque, où la femme appartenait à son époux et où son rôle dans la société était de faire bonne figure, mais elle réussi à inclure quelques phrases sexistes bien piquantes à souhait pour montrer leurs absurdités. De plus, elle arrive à nous induire une révolte féroce face aux visions concernant l'avenir des femmes et face à certains traitements qui leur sont destinés. Mais certaines d'entre elles n'ont pas décidé à ce que quelqu'un leur dicte leurs conduites...

Pour conclure, j'ai beaucoup apprécié ce livre pour l'époque, le drame mais surtout pour ses personnages féminins très variés mais dont le tempérament ne semble pas être celui qui leur est attribué.




Les cerfs-volants de Kaboul


Kaboul, dans les années 70. Bien que frères de lait et élevés au sein de la même propriété, Amir et Hassan ont grandi dans des mondes différents : le premier est le fils d’un riche commerçant, membre de l’élite pachtoune du pays, le second est fils de leur serviteur, issu de la minorité ethnique des Hazaras, méprisée de tous. Inséparables, liés par une même passion pour les cerfs-volants, les deux enfants se vouent une amitié indéfectible. Mais l’été de ses treize ans, alors qu’il désespère de gagner l’affection d’un père qu’il vénère et redoute à la fois, Amir commet la pire des trahisons : lors du combat de cerfs-volants organisé comme chaque hiver dans leur quartier, Amir abandonne Hassan à un sort tragique. Lorsque les Soviétiques envahissent le pays et qu’il fuit en Californie avec son père, Amir pense qu’une nouvelle vie s’ouvre à lui. Mais le souvenir d’Hassan le poursuit partout. Été 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux États-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. Il existe un moyen de te racheter, lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au cœur de l’Afghanistan des talibans… et de son propre passé.

Mon avis:

J'ai beaucoup aimé ce roman notamment grâce à son invitation au voyage. J'aime beaucoup les couleurs de l'Afghanistan présents dans ce livre: on a l'impression de partir pendant quelques heures dans ce pays que je ne connais pas du tout et de pouvoir tout ressentir, le soleil, la neige, les cerfs-volants, etc. Le côté exotique du livre est assez dépaysant.

Mais le côté voyage en destination inconnue est fortement contre-balancé par les troubles qui perturbent le fonctionnement du pays, la montée des islamistes, la menace de la guerre.
Les deux donnent un mélange assez sympathique avec des couleurs dépaysantes mais un fond plein de noirceur et de menace.

J'étais assez confuse concernant mon avis sur le narrateur. Amir est un petit garçon élevé dans la soie mais qui manque d'affection paternelle. Il va s'en vouloir toute sa vie pour un épisode où il a préféré fuir plutôt que d'affronter et les remords vont le suivre. Et c'est là, que ça coince pour moi! Vis à vis de cette épisode (que je ne détaillerais pas), je trouve ça normal qu'il ait fait preuve de lâcheté. Je pense que beaucoup aurait réagi comme lui.
Mais par contre, son attitude vis à vis d'Hassa, de temps en temps, est juste odieuse et là, il n'y a pas de remise en question... Et là-dessus je comprendrais qu'il éprouve des remords.

J'ai beaucoup aimé ce roman également parce que j'aime beaucoup les histoires où le passé rattrape le présent. Amir a décidé de se racheter et on voit à quel point le passé peut venir chambouler notre avenir et c'est juste super!

Avec tout ce qui se passe, j'ai passé un très bon moment avec ce livre, mais lorsque je l'ai reposé, j'ai remarqué à quel point il m'avait chamboulé. L'histoire et sa fin surtout est pleine d'émotions et c'est juste une très belle histoire. C'est sûr qu'elle n'est pas rose mais justement, malgré les défauts des personnages, leurs erreurs, j'ai d'autant plus apprécié les petits moments de bonheur qui sont rendus tellement magiques.

Pour conclure, j'ai beaucoup aimé ce voyage en Afghanistan, que je ne connaissais pas, et malgré sa noirceur, je l'ai trouvé très émouvant.

dimanche 17 septembre 2017

Prodigieuses créatures



*J'ai lu ce livre à l'occasion du book club féministe "Une chambre à nous" créé par Les carnets d'Opalyne et Tête de Litote

« La foudre m'a frappée toute ma vie. Mais une seule fois pour de vrai ». Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces « prodigieuses créatures » qui remettent en question les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte à la communauté scientifique, exclusivement composée d'hommes. Elle trouve une alliée inattendue en Elizabeth Philpot, vieille fille intelligente et acerbe qui l'accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double de rivalité, elle reste, face à l’hostilité générale, leur meilleure arme.

Mon avis:

J'ai bien aimé ce livre tout simplement grâce au sujet traité! Même en dehors des personnages principaux, Tracy Chevalier nous fait part d'une réalité qu'a été le combat de la science contre les croyances populaires et religieuses profondément ancrées dans la société pendant plusieurs siècles. L'auteur nous retrace très bien comment ces découvertes ont effrayé les populations et combien cela a été parfois difficile d'avoir de la crédibilité en tant que scientifique lorsqu'on présente des découvertes de ce genre-là!

Bien sûr, ce qui est également intéressant, c'est le combat de Mary Anning pour qu'on la reconnaisse comme une scientifique digne de ce nom au même titre qu'un homme. Ce qui est assez impressionnant c'est que cela passe également par la prise de conscience de Mary elle-même qu'elle est une chercheuse en tant que telle.

L'histoire est centrée autour de deux personnages féminins: Mary Anning et Elizabeth Philpot. Ce sont deux personnages plutôt atypiques pour des femmes de l'époque mais malgré tout, ce ne sont pas de super-héroïnes. Et justement, j'ai beaucoup apprécié les failles et les faiblesses de ces deux personnages. Ce ne sont pas des personnages super modernes pour leur époque mais elles restent quand même très originales!

J'ai également aimé le fait que ce récit soit à double voix. On alterne entre Elizabeth et Mary, ce qui rend le récit plus dynamique. En effet, les deux femmes ont des tempéraments, des éducations, des modes de vie très différents donc cela rend la narration assez divertissante! Mais ce que j'ai encore plu apprécié c'est que Tracy Chevalier a très bien su faire part de la différence entre Elizabeth et Mary grâce à deux styles très différents.

Après, même si j'ai bien aimé l'histoire, les personnages, le style d'écriture, je n'ai pas été transcendée par le récit. J'ai passé un super moment de lecture mais j'ai connu des livres plus captivants!

Pour conclure, j'ai beaucoup aimé ce livre pour ses personnages féminins et les sujets traités même si le récit n'a pas été très haletant.

Natural history museum, London


La pension de la via saffi


 Je remercie les éditions Agullo pour m'avoir fait parvenir ce roman. 

A quelques jours de Noël, alors que le froid envahit Parme, Ghitta Tagliavini, la vieille propriétaire d'une pension du centre-ville, est retrouvée assassinée dans son appartement. L'enquête est confiée au commissaire Soneri mais cette affaire fait ressurgir un drame enfoui: c'est là qu'il rencontra jadis sa femme, Ada, tragiquement disparue.
En s'enfonçant dans le brouillard de la ville fantomatique, Soneri traverse le miroir des illusions: derrière la modeste pension se cache un monde de haine et de chantage, frayant avec le cynisme de cercles politiques corrompus. Pour trouver le meurtrier, il devra d'abord se confronter à la vérité sur la vie et la mort d'Ada. Car qui est cet homme qui pose à côté d'elle sur cette photographie jaunie?

Mon avis:

J'ai beaucoup apprécié ce roman parce que dès le début, il sait capter notre attention. J'ai été captée par ce livre très rapidement grâce à une action qui débute dans les premières pages du livre. On est plongé directement dans l'enquête et dans toutes les problématiques qu'elle soulève notamment concernant le passé du commissaire. Les mystères surgissent et on a juste envie de savoir ce qui se cache sous cet épais brouillard.

J'ai énormément aimé le fait que pour pouvoir mener à bien cette enquête, le commissaire Soneri ait du replonger dans son passé. Le passé personnel de l'enquêteur se mêle au présent de l'enquête. Aussi désagréable que cela est, Soneri est bien obligé de passer par cette étape, et moi j'adore lorsque le passé retentit dans le présent.

On peut penser qu'après la découverte du corps de Ghitta, l'enquête ralentit mais j'avoue que j'aime ces rythmes un peu "lents", car on suit l'enquêteur dans toutes ses découvertes, hypothèses etc. et je trouve que cela donne de l'impression que l'enquête est tout à fait plausible. Même si on a l'impression qu'il prend son temps et que les informations recueillies mènent nul part, on sent petit à petit que le puzzle s'assemble et prend forme.
Cela rend l'enquête encore plus captivante! J'ai beaucoup aimé suivre les découvertes du commissaire et de le suivre à tâtons.

Mais, un petit bémol existe dans ce livre pour moi... l'intrigue est un peu trop complexe à mon goût. Les raisons du pourquoi m'ont paru très compliqués car certaines révélations n'étaient pas très faciles à comprendre. Mais heureusement, cela ne donne pas au récit un côté tiré par les cheveux donc tout va bien!

Pour conclure, j'ai beaucoup apprécié cette enquête captivante où le passé vient ressurgir dans le présent mais certaines révélations étaient un peu trop compliquées à mon goût.

lundi 11 septembre 2017

Swap à partir d'une image

J'ai participé au swap A partir d'une image organisé par Candide sur Livraddict.
Le but est de préparer un colis à son binôme en fonction de la photo que celui-ci aura choisi.

Le colis doit contenir:
  • Deux livres,
  • Une surprise en rapport à l'image selon les goûts de la personne (une dizaine d'euros),
  • Une carte,
  • Un ou deux mp ou quelque chose le remplaçant
  • (Facultatif) une ou deux gourmandises au goût de la personne
Voici l'image que j'ai choisie:


Alors pourquoi cette photo ? Tout simplement parce que j’adore Sherlock Holmes (pas que la série même si j’adore cette série) ! 
 
J'aime beaucoup l'époque victorienne qui est très riche et très intéressante (luttes pour l'égalité des sexes par exemple). De plus, j'adore tout ce qui est british! 
Après pourquoi Sherlock? C'est parce que j'adore ce style de policier. J'aime beaucoup ces détectives qui résolvent des crimes par logique. Je trouve ça tellement passionnant de voir comment à partir de quelques indices de départ, ils vont investiguer plusieurs pistes, recherches d'autres indices pour corroborer ou infirmer les hypothèses (bon Sherlock n'est pas le seul... il y a aussi le célèbre petit détective belge à moustache... Hercule Poirot qui est de la même trempe et que j'adore!)

Et voici le colis que m'a offert Lois:

  Lorsque j'ai ouvert le colis, je l'ai trouvé super coloré! 

Et puis j'ai découvert la carte... trop mignonne avec ce chien détective! 
Je vous remets la petite citation qui, je trouve va très bien avec l'univers de Sherlock:

"L'obstination est le chemin de la réussite" (Charlie Chaplin)

Un petit menu accompagnait ce colis
 "Sherlock Holmes est-il prêt à résoudre toutes ces énigmes? voyons ça..."

Alors c'est parti! 

















1. Un petit policier de la même époque pour commencer...

C'est en découvrant le haut du livre que j'ai deviné de quel titre il s'agissait, Un intérêt particulier pour les morts d'Ann Granger! J'avais très envie de le découvrir donc je suis super contente!






2. Ca creuse toutes ces enquêtes!

Bon alors là... trop facile! J'avais deviné qu'il s'agissait de gourmandises! En tout cas miam miam... j'adore les haribo!



3. Il en a des collègues à Londres! 

Il s'agit de L'atelier des poisons de Sylvie Gibert qui se passe cette fois-ci à Paris! Au risque de me répéter... je suis super ravie de ce choix!







4. Elémentaire, mon cher Watson.

Alors pour celui-là! Vu l'intitulé de l'indice et la forme du drôle de paquet... j'avais tout de suite deviné! C'est l'acolyte, le bras droit de Sherlock qui l'a d'ailleurs déjà rejoint... Trop trop contente de l'avoir reçu!




5. Il ne faut surtout pas perdre le fil de l'enquête 

Bon vu la forme du paquet, j'ai deviné également... et puis j'ai ouvert et waouuuhhh! j'adore! Il est juste trop trop beau, je suis juste trop fan! Il est magnifique! 

6. Il s'en passe des choses dans cette capitale...

Un troisième livre s'est glissé dans le colis donc je ne peux être que super ravie!

 Il s'agit de Le silence de Grey House de Deanna Raybourn. J'avoue que j'avais oublié qu'il faisait partie de ma wish-list mais en relisant le synopsis c'est revenu et  je me souviens pour quoi il était dans ma wish-list... il a l'air super bien!

Je ne sais pas si cela est fait exprès mais mon binôme m'a offert trois livres mettant en scène des femmes et j'ai trouvé que c'était un super clin d'oeil au fait que j'avais indiqué que l'époque m'intéressait en partie grâce à l'émergence de courants féministes alors je ne sais pas si c'était le but mais j'ai trouvé ça vraiment chouette!

Je vous met le colis dans sa globalité:


Encore un énorme merci à Lois pour ce colis juste formidable!

Je sens que je vais faire de supers découvertes livresques en compagnie de marque-page juste trop beau sous l’œil aguerri de Watson... Il va falloir être discrète pour éventrer ces sachets de bonbons si je ne veux pas me faire démasquer!

Et également merci à Candide pour l'organisation de ce swap.


dimanche 10 septembre 2017

The Handmaid's Tale


* les articles des lectures en langue étrangère sont écrites dans la langue du livre puis en français.

The Republic of Gilead offers Offred only one function: to breed. If she deviates, she will, like dissenters, be hanged at the wall or sent out to die slowly of radiation sickness. But even a repressive state cannot obliterate desire - neither Offred's nor that of the two men on which her future hangs.

My view:  

I really like this book because it brings a lot of thoughts about Women's right. This book is very disturbing about women. It reminds us that women's right, and human's right more widely, are not gained forever. In fact, in this book, the transition from today's world to Republic of Gilead is very simple and, so, very scary. It reminds us that we have to fight everyday against injustice and for equality between all humans. 

The universe described by Margaret Atwood is very detailed. Moreover, I found it very clear, so it was easy to picture the Republic of Gilead, and again, it is scary. It gives to the story some credibility and I can imagine very clearly that it may happen for real. 

But, it was not always easy to follow the story, because there a lot of ellipses. So, at the beginning, it was not easy to place all the events in a chronological order. But, after a little time, I start to get used and I start to like it. Indeed, the ellipses bring to the story more details and more contrast between the today's world and the Republic of Gilead. 

The end of the story is really frustrating! But after a time of reflection, I think that it is a really good end for this book. It is very logical in light of the kind of universe. 

To conclude, I really like this book thanks to its message and the description of the universe.  

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La république de Gilead offre à Defred une seule fonction, celle de se reproduire. Si elle s'écarte de cette tâche, elle sera, comme les contestataires, pendue au mur ou envoyée pour mourir doucement des radiations. Mais même un état répressif ne peut pas effacer les désires, ni ceux de Defred, ni ceux des deux hommes dont dépend son avenir.

Mon avis:  

J'aime beaucoup ce livre car il apporte énormément de réflexions concernant le droit des femmes. Ce livre est assez déstabilisant concernant les femmes, car il nous rappelle que les droits des femmes, et ceux des hommes plus globalement, ne sont pas acquis pour toujours. En effet, dans ce livre, la transition du monde d'aujourd'hui à la république de Gilead est très simple et donc vraiment très flippante! Cela nous rappelle que nous devons nous battre tous les jours contre l'injustice et pour l'égalité entre tous les hommes.


 L'univers décrit par Margaret Atwood es vraiment bien détaillé. De plus, je l'ai trouvé clair, ce qui permet de se faire une image assez précise de la république de Gilead et donc, encore une fois, cela rend l'histoire assez terrifiante. Cela donne au récit de la crédibilité et je peux très bien imaginer que cela pourrait se produire réellement.

Mais, ce n'a pas toujours été facile de suivre le récit, car il y a beaucoup d'ellipses. Au départ, cela n'a pas été facile de replacer tous les évènements dans le bon ordre chronologique. Mais après un petit temps, j'ai commencé à être habituée et à apprécier les ellipses. En effet, elles apportent à l'histoire plus de détails et plus de contrastes en comparant le monde d'aujourd'hui et la république de Gilead.

Par contre, la fin de cette histoire était super frustrante aux premiers abords. Mais, après un temps de réflexion, je trouve que cette fin est juste parfaite! Elle est très logique au regard de l'univers dans lequel évolue les personnages.

Pour conclure, j'ai bien apprécié ce livre grâce au message qu'il délivre et aux descriptions de l'univers.

188 mètres sous Berlin


Je remercie les éditions Agullo pour m'avoir fait parvenir ce roman.

Berlin, 1998. Klaus Kreifeld reçoit la visite d’un certain Foerster, accompagné de son garde du corps. Peu après, il est assassiné. Vingt ans auparavant, en 1981, Klaus avait été chargé de diriger la construction d’un tunnel de 188 mètres de long entre Berlin Ouest et Berlin Est. Persuadé que la mort de Klaus est liée au tunnel, Peter, un des membres de l'équipe, retrouve ses camarades de l’époque et recueille leurs témoignages pour tenter de faire toute la lumière sur cette étrange aventure souterraine.

Mon avis:

Ce livre a été pour moi une super découverte même si c'était assez mal parti au départ. En effet, le début de ce livre a été un peu difficile pour moi. J'ai eu du mal à rester concentrée sur ma lecture, le style de l'auteure ne me séduisait pas trop si bien que mon esprit vagabondait au lieu de suivre le récit. 
C'est aussi parce qu'au début, j'ai eu du mal avec le recueil des souvenirs des différentes personnes, j'avais du mal à voir le rapport avec la mort de Klaus.

Mais, petit à petit, le brouillard se lève, les liens entre les différents récits se tissent et on commence à voir une énorme toile avec plein de nœuds apparaitre. Et à partir de là, ça a réellement commencé  être super intéressant. Mon intérêt pour le livra grimpé en flèche dès que j'ai compris dans quel casse-tête se sont mis les personnages du roman. A partir de ce moment-là, j'ai eu du mal à lâcher le roman et je n'avais qu'une envie, continuer ma lecture! 

Au fur et à mesure, la tension grimpe et on se demande bien où tout cela va nous mener. Enfin plutôt, on se pose la question de savoir en quoi la construction de ce tunnel conduit à la mort de Klaus des années plus tard. Les mystères se lèvent petit à petit mais tout en gardant de quoi tenir l'attention du lecteur jusqu'à la fin.

Par contre, concernant la fin, j'ai eu un petit moment de surprise. Je n'ai pas forcément tout compris la première fois et j'ai du relire le dernier chapitre. C'est un peu dommage de ne pas avoir compris le fin mot de l'histoire du premier coup. 

Pour conclure, malgré un début un peu compliqué j'ai beaucoup aimé ce roman plein de suspens et de mystères.  


samedi 9 septembre 2017

Anna Karénine


En gare de Moscou, deux jeunes gens s’aiment au premier regard. Femme d’un haut fonctionnaire, ornement de la société tsariste de son temps, Anna Karénine éblouit le frivole comte Wronsky par sa grâce, son élégance et sa gaieté. À ce bonheur, à cette passion réciproque porteuse de scandale et de destruction, ils ne résistent pas longtemps.
En écho à cette tragédie programmée, on entend toute l’âme d’un peuple et les premiers craquements de l’Empire russe en train de se lézarder.

Mon avis:

J'ai beaucoup aimé ce roman malgré ses allures de pavé. En effet, je n'ai pas tellement ressenti les mille pages durant ma lecture. On se retrouve plongé au cœur de l'aristocratie russe avec toutes ses petites intrigues et manières, avec tout le luxe de la noblesse.
Mais à travers cette excès de richesse et de privilèges, on voit l'effritement d'un système qui dure depuis trop longtemps pour perdurer. On voit à travers les intrigues des nobles, l'initiation des mouvements du peuple et on ne peut que deviner où tout cela va nous conduire.

Heureusement, enfin d'après moi, que malgré le titre, Anna Karénine n'est pas au centre de l'intrigue. En effet, j'ai eu du mal avec ce personnage que j'ai trouvé assez irritant! Même si des fois, j'ai été touchée par ce qu'elle pouvait ressentir.
Mais, le livre a beaucoup plus d'intérêt, car il met en lumière plusieurs histoires d'amours, toutes différentes les unes des autres. Chacune a ses singularités et apportent beaucoup de contraste concernant les couples et la façon d'aimer quelqu'un.

Après, comme on peut le deviner par son nombre de pages impressionnant, il y a pas mal de descriptions et de ce qu'on peut qualifier de "longueurs" mais cela ne m'a pas dérangé. Je trouvais même que cela apportait de la profondeur à l'époque décrite, en agrémentant la narration de détails sans trop d'importance pour le récit.

Pour conclure, j'ai bien apprécié ce gros roman grâce aux différentes histoires d'amour qu'on peut retrouver au travers d'une aristocratie russe dont on voit le fonctionnement peu à peu devenir bancal.